Shoppax, une solution ecommerce qui sera rapide à déployer

Mes prédictions, se confirment les petits marchands low-cost avec petit budget m’appellent toujours et je vais bientôt pouvoir satisfaire cette clientèle. Je sais que c’est le moment ou tout le monde veut se lancer sur la vente en ligne, la demande est là… même en low-cost ça peut-être intéressant.



Pas à pas

Shoppax avance progressivement et ce billet fait suite à l’article suivant Shoppax le back-office. Ma préoccupation ces derniers temps c’était comment pouvoir proposer des interfaces différentes, mais qui restent clean et selon mes exigences, pour finir j’ai stéréotypé mon idéal en modifiant le moins d’éléments possibles, car il faut dire que par défaut Prestashop est déjà bien pensé.

L’intégration graphique

Pour réussir à faire l’intégration en un temps record il faut simplifier la manière de faire, notez bien aussi qu’il va s’agir de petits clients avec de petits budgets. Le but est donc de personnaliser la boutique avec le moins d’images possible en retouchant uniquement le strict minimum. J’ai donc supprimé toutes les images superflues et j’ai prôné le CSS à la place en faisant bien attention d’utiliser seulement quelques codes couleurs pour effectuer des remplacements rapides. Le template du site va reposer uniquement sur 2 images, l’entête et le pied de page.

Voici à quoi va ressembler la boutique par défaut

On a donc une image du haut avec laquelle on peut imaginer faire un peu tout ce dont on a envie, y compris des choses plus poussées (s’étendre en largeur et hauteur). Avec cette image on évite toute contrainte d’intégration. Certes les éléments vont toujours se présenter plus ou moins de la même manière, mais c’est le but recherché.

Pour le footer aussi on reste simple en rappelant le header, avec quelques impacts graphiques.

Cette méthode permettra pour chaque client d’avoir une charte qui se rapproche de ses attentes alors qu’il achète une boutique à prix plancher.

Nettoyer le code source de Prestashop
Dans le code source de Shoppax, je n’avais pas envie d’avoir des commentaires ou des relations vis-à-vis de Prestashop, pour cleaner le tout cela m’a pris quelques jours. Enormément de commentaires ont été retirés, toutes les connexions via Prestashop Addons etc… dans les fichiers de traductions il a fallu aussi revoir les préfixes de manière à rendre la solution complètement neutre. J’aurai peut-être pu me passer de faire ça, mais au final cela me permet de garantir que la solution est vraiment déconnectée de sa source.

Les modules
Forcément j’injecte progressivement certains de mes modules, comme par exemple les modules de paiements. Par défaut on pourra par exemple retrouver nativement les modules de paiement proposés ci-dessous.

La configuration des transporteurs sera déjà réglée.

J’applique aussi forcément des correctifs qui selon moi rendent plus accessible d’utilisation Prestashop, par exemple dans les catégories de produits si l’article est en rupture de stock on n’affiche pas le bouton acheter, corriger les arrondis à 5ct, retirer les informations qui sont trop orientées « France », comme par exemple des lois sur la protection des données etc.. Bref il y a de quoi s’occuper.

Un outil pour déployer Shoppax
L’idée est d’accélérer la configuration pour chaque client, de manière avoir système de configuration qui va configurer encore plus rapidement le shop. Par exemple le système de déploiement pourrait faire un reset des données, faire confirmer les modules qu’il faut activer et même proposer certains champs de module à remplir pour gagner du temps déjà au début. Il y a encore à creuser, une fois le projet fini je vais voir plus clair sur tous les points qu’il faudra configurer pour le déploiement.

Orientation des prix
Hier, j’ai eu un entretien avec un graphiste, on a pu plancher sur une orientation des prix c’est-à-dire, qu’il va compter 400 CHF / 300 EUR, pour la création de l’entête et du pied de page, ainsi qu’un logo (oui, car dans une bonne partie des cas les clients n’ont pas de logo). Il faudra encore ajouter à cela le prix de l’hébergement 180 CHF / 140 EUR chez Infomaniak. Mon but est de proposer une solution à 2000.- (oui mais ça sera genre 1999.- :)), si on fait un bref calcul, 2000-400-180=1400 CHF / 1130 EUR de marge. Pour donner une idée j’estime mon temps de travail entre 1 jour, jour 1/2 pour le déploiement complet d’une boutique.

Bilan

Peut-être qu’il y avait une dimension qui m’a échappé un peu ces derniers temps. J’ai beaucoup focalisé sur des gros acteurs, mais les petits eux aussi on des besoins, ils ont des petits moyens et une solution simple, sans forcément par tout le gros tralala, étude, analyse de marché, cahier des charges qu’il ne veut même pas remplir. Ce type d’investissement reste tout à fait raisonnable pour une petite entité, de plus le client aura des modules bien pratiques à sa disposition, une charte sur mesure et un shop avec les exigences actuelles, quoi demander de plus ?

3 commentaires sur “Shoppax, une solution ecommerce qui sera rapide à déployer”

  1. C’est sympa d’avoir autant de transparence…1130 euros de marge c’est bcp je trouve…en graphisme je pense que tu ne comptes pas assez..si c’est pour que le client se retrouve avec un logo générique bidon c’est bof..par exemple.

    1. Hello,

      Il faut aussi prendre en compte que dans ce prix un abonnement support par email / téléphone pendant 1 an qui est inclus nativement (normalement facturé 300 CHF / 240 EUR par an). De plus, tous mes modules seront injectés dans la solution, à eux seul le prix en serait justifié.

      Par contre, pour le graphisme il est vrai que c’est très coupé court, mais on en revient à mon point d’origine. C’est-à-dire, normalement on devrait faire des shop avec par exemple 10000 CHF / 8000 EUR pour que le graphiste puisse lui aussi faire un véritable travail (ainsi que le développeur). Mais si les clients existants et que je touche peuvent payer 2000 CHF / 1600 EUR, obligé de couper partout (y compris dans l’approche technique / commerciale).

      En ce qui concerne le montant de la marge, il faut aussi bien se dire qu’on ne vend pas un shop tous les deux jours et que si on veut aussi pouvoir proposer un minimum de suivi et d’innovation c’est ce qu’il faut compter. Après il y a encore le rapport Suisse – France, qui est très différent au niveau des tarifs.

      Merci pour ton retour.

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